A CHACUN SON TOUR...

A CHACUN SON TOUR...
Mais la séduction fut telle que le moment venu ma femme acceptait de partir avec elle, ralliant toutes les deux de Savoie Amsterdam... en stop! Etonné plus que réalisant ce qui se passait, je les laissais à cette soudaine complicité, sans imaginer qu'en fait Dieu avait prévu de mettre cette dizaine de jours à profit pour m'approcher encore plus de lui!

Il se servit cette fois d'Eugène, un jeune ex-toxicomane, qui me raconta sa quête éperdue du bonheur, via toutes sortes de drogues, la méditation, l'appartenance à une secte, et comment Jésus l'avait délivré récemment, sans aucun effort de sa part, de tout (témoignage disponible sur K7 audio ou CD). On en vint à parler de mes propres expériences, et de ce qu'on vivait depuis que Dieu s'était manifesté: mes et nos rencontres avec astrologues, médiums et autres mouvements; nos séances de spiritisme, table tournante, pendule, divination, hypnose; comment, naïfs et inconscients d'avec quoi l'on jouait, on envoyait les esprits invoqués à l'hôpital pour guérir des malades du cancer!...

Alors Eugène avait ouvert la Bible, au livre du Deutéronome, chap. 18, versets 9 et suivants, lisant combien ces choses sont des pratiques abominables aux yeux de Dieu! Parce qu'elles nous mettent en contact avec le monde invisible mauvais, satanique et démoniaque, hostile à Dieu et aux hommes. Cette fois, les contours de la dualité toute spirituelle m'apparaissaient. Pouvais-je avoir été à ce point béni par Dieu et encore un jouet de l'invisible!?...
Après avoir prié, Eugène m'avait laissé une K7: le témoignage d'une jeune femme entraînée dans l'occultisme et la prostitution, ses combats invraisemblables pour être libérée des liens et de l'emprise de Satan... En écoutant je me mis tout à coup à pleurer, de façon incompréhensible, telle une source ouverte de larmes chaudes, douces, bienfaisantes, libératrices. Son histoire et ses luttes parfois terribles éclairaient la mienne, et Dieu, curieusement, m'accordait dans cet instant une extraordinaire détente, un nouveau rafraîchissement, comme pour m'assurer que sa grâce était là et serait là dans les moments difficiles qui allaient bientôt être aussi les miens.
A la fin de l'écoute en effet, je compris dans quelle galère je m'étais mis! ... par mes pratiques occultes; par mes livres même, qui pourtant parlaient de Dieu!? Par mon ignorance, par mon inintelligence de tout ce qui m'arrivait! Non, tout n'était pas réglé! Par une image ou vision intérieure, je me voyais sous une voûte sombre verdâtre, glauque, visqueuse, et je réalisais combien j'avais un réel besoin de Jésus! Je lui adressais une prière toute silencieuse, pas apprise ou préparée mais en prise directe avec l'instant et la situation.

Alors il continua à conduire. Un soir suivant, à l'église où Eugène m'avait invité, Roland Vivès (K7 ou CD de témoignage très intéressant) prêcha sur Josué, sacrificateur de Dieu que Satan accusait à cause de ses vêtements sales. (Zacharie chap. 3). Il ne me connaissait pas, mais il parlait vraiment pour moi, mettant en lumière ma condition à travers celle de Josué, la condamnation du diable qui était sur ma vie comme alors sur la sienne. Surtout Roland apportait la solution, proposait la délivrance (que Dieu offre quand c'est nécessaire à tout homme ou femme humilié(e) ou qui s'humilie).
Assis au premier rang, je tombais à genoux au pied de l'estrade, progressivement paralysé tout autour de la bouche, les épaules, les bras... C'était le début des prières de l'Eglise vivante et agissante, qui allaient m'arracher aux ténèbres, aux effets de mes fautes et de mes errements, Dieu se servant maintenant d'hommes ses serviteurs pour me conduire dans sa liberté...

Pendant ce temps au Pays-Bas, mon épouse avait été prise à fond dans le filet de la séduction. Quand elle revint, c'était pour faire ses valises et prendre notre fils avec elle pour rejoindre un homme "extraordinaire" qu'elle avait rencontré et avec qui elle avait décidé de poursuivre sa vie... à Oslo!
Je me souviens être tombé à genoux dans la chambre pendant qu'elle y prenait ses affaires, et les mains jointes avoir implorer Dieu de la retenir! ...Et elle était restée -m'expliquant par la suite comment elle avait vécu ce temps comme dans un rêve ou sur un nuage, comme droguée, oubliant pendant plusieurs jours tout ce qui faisait sa vie, complètement aveuglée par l'esprit qui dominait ce rassemblement, mais en même temps gardée de travers les plus terribles en plusieurs occasions.

Je réalisai que j'avais vraiment besoin d'être instruit dans la connaissance de Dieu et des réalités spirituelles, de voir plus clair dans cet antagonisme subtil qui se jouait et se tramait dans les coulisses de notre monde et de nos existences, entre le merveilleux réellement bienfaisant et la poudre aux yeux qui ne vise qu'à nous asservir, entre le vrai et l'imité, entre Dieu (qui a choisi de ne jamais s'imposer, parce qu'il est Amour et que l'amour ne le peut pas), et celui qui est le mal dès lors qu'il a cherché et cherche toujours à s'imposer à sa place et à s'assujettir nos vies par la séduction ou par la violence (ses deux fonds d'action principaux). Je devais comprendre ce que Dieu faisait et voulait, ce qu'était son moyen de délivrance, de salut, dont j'entendais maintenant parler, par lequel il pouvait nous -et pour me- sortir de ces ruses du diable et de sa domination insidieuse et perverse.

Le Seigneur tout-puissant employa encore Paul à cette fin, un missionnaire américain (des églises dites baptistes), rencontré à ce moment-là... c'est-à-dire pas par hasard! Paul et Lorraine avaient désiré venir à la maison chaque semaine, pour nous apporter leurs chants, leurs prières, leur amour et un enseignement biblique solide qui fut longtemps centré sur le salut par la personne et la mort de Jésus-Christ, et l'assurance qu'il nous faut en avoir. Paul insistait pour qu'on (mon épouse, moi et encore beau-frère et belle-soeur qui étaient en train de changer) saisisse par la foi que nous sommes sauvés dès lors que nous croyons que Jésus est Sauveur, sa mort ayant été acceptée comme un nécessaire sacrifice pour nos péchés, son sang les effaçant de la mémoire de Dieu dès l'instant qu'il intercède pour nous (maintenant qu'il est ressuscité), qu'on les confesse, qu'on s'en repent...
En ces jours-là je naissais donc spirituellement, d'en-haut, de Dieu comme dit la Bible (Evangile selon Jean chap.1, versets 12 et 13). Je devenais comme le papillon qui sort de la chenille, "nouvelle créature" (Jean, chap. 3 - 2Corinthiens, 5.17)... Mon c½ur, plusieurs fois éteint par les erreurs, les illusions ou les faux-pas, recommençait à brûler du feu de l'amour divin, notamment à l'écoute de la Parole de Dieu, cette Bonne Nouvelle de l'Evangile qui nous fait tout saisir des vérités et réalités véritables, nous avertissant aussi que si nous n'avons pas en nous cet amour, nous ne sommes rien, c'est-à-dire nous ne pouvons connaître Dieu et entrer dans son éternité...
Je me mis à apprendre comment être changé, comment revenir à Dieu quand je m'en éloigne, comment grandir spirituellement pour être établi dans une communion toujours plus permanente et intime avec lui... avec toujours le plus vif désir de le servir, convenablement surtout!
Rien ne se fait sans du temps, des études, des expériences, des tâtonnements et d'autres difficultés encore, mais toujours, une fois que nous avons le pied à l'étrier, dans le sens de notre formation (croissance et affermissement), et encore pour que nous ayons la joie de (quelques) victoires (que nous ne pourrions pas connaître s'il n'y avait pas d'adversités et d'adversaires). Et pour toutes ces choses, on peut encore avoir l'assurance que la force nécessaire vient de Dieu, et au(x) bon(s) moment(s); qu'on n'a donc pas à s'inquiéter, car il est un Dieu vivant et son secours, parfois même pas demandé ou inespéré, en est une preuve tangible.

Je dis maintenant que la gloire de Dieu, sa grandeur suprême envers nous, ce n'est pas de s'imposer (maintenant) à tout et à tous comme il aurait largement la capacité de le faire (ce qui ferait taire tout le monde!), ce n'est pas non plus de nous préserver de toutes les difficultés pour que nous ne vivions déjà que du bien et du bon (cela viendra, mais en un autre temps -qui arrive...), la gloire de Dieu est dans sa capacité à pouvoir retourner favorablement toutes situations mauvaises, qu'elles nous aient surpris ou que nous nous y soyons enfermés nous-même.

Une dernière anecdote, au sujet de mes livres. Dans ces moments-là, j'en vendais encore régulièrement plus de vingt par semaine, commandés par correspondance, ce que je ne pouvais absolument pas maîtriser. Quand je demandais à Dieu d'arrêter ça si ces livres étaient réellement un problème, le chiffre tomba à sept la semaine suivante. Demandant encore un signe plus radical, dès la semaine suivante il n'y eut plus aucune vente! C'était clair: je devais me défaire de ce qui m'en restait...


A CHACUN SON TOUR!...

Voyez-vous comment Dieu peut s'occuper de nous? Il nous connaît chacun, étant patient envers tous, sachant ce qu'il nous faut, où nous en sommes et encore nous accordant des aides nécessaires, avant même qu'on ait conscience de lui. (A plus forte raison si on l'invoque!).

Il y aurait de quoi développer et écrire encore beaucoup après des années de marche avec Jésus! Mais il y a déjà là de quoi apercevoir certaines des vérités fondamentales, trop souvent trop bien cachées, qu'il est crucial et vital (dans le sens de notre éternité) de connaître, dont ce besoin personnel et personnalisable de la grâce que Dieu accorde, non en raison des ½uvres ou mérites qui peuvent être les nôtres, mais à cause de son amour et du sacrifice incomparable -pour nous!- de Christ sur la croix.


Voici maintenant, si vous désirez vous-même avancer (répondre) à ce que vous percevez comme l'appel de Dieu pour vous, une trame pour aider à dire ce qui est nécessaire pour (re)trouver la paix avec Dieu, lui permettre de devenir "votre" Sauveur et "votre" Père, un puissant protecteur et dispensateur de vie éternelle:
-Dieu créateur du ciel et de la terre, je veux venir moi aussi à toi maintenant, tel(le) que je suis, souillé(e) par mon péché, captif(ve) à cause de ce que tu sais, et attiré(e) par ta grâce, désireux(se) de connaître une réelle intervention de Toi dans ma vie. Je te confesse ici ... (confessez déjà les péchés qui vous sont maintenant présents à l'esprit...), et je te demande humblement pardon pour mes fautes, pour mes offenses, mes manquements.
Merci de conduire s'il le faut, selon mon besoin, pour ma délivrance, et de guider mes pas jour après jour ici-bas dans tes voies. Oui, je crois que Jésus est mort sur une croix pour me sauver, qu'il a donné sa vie à la place de la mienne pour que le châtiment que méritent mes fautes ne m'atteigne plus, et pour que Satan perde de sa force et de sa ruse envers moi. Je veux désormais vivre et marcher avec toi Seigneur Jésus ressuscité, aussi je t'ouvre mon coeur pour recevoir de toi ton Esprit-Saint comme force pour ici-bas et comme vie éternelle en moi. Amen.


(N'hésitez pas, en cas de questions qui restent en suspens ou autre partage que vous désireriez, à me contacter par mel espritranquille@free.fr, ou d'aller vers d'autres chrétiens capables de vous accompagner dans ce chemin de la pleine vie...)

Que Dieu vous bénisse, à salut si vous n'êtes pas encore entré(e) dans cette relation toute spirituelle avec Dieu,

Bien cordialement, Claude

Sites conseillés:

topchretien.com
lumière sur actualité
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connaitrejesus.ch croire-en-dieu.net paroles.ch
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# Posté le mardi 01 mai 2007 08:44

Modifié le lundi 14 septembre 2009 11:27

VIENS ET VOIS !

A l'occasion d'une épreuve qui a traversé les siècles et qui était menée par Satan, JOB a pu dire un jour en parlant de Dieu : - Oh! si je savais où le trouver, si je pouvais arriver jusqu'à son trône..."

Job est physiquement mort, rassasié de biens et de jours, après avoir cru (bien qu'il ne l'ait pas vu à ce moment-là) que son REDEMPTEUR était vivant (ch. 19, vers. 25).
C'est sous cette forme ou expression-là (Rédempteur) que nous avons tous besoin d'expérimenter Dieu, si nous désirons le connaître en vérité et entrer dans une relation vivante, suivie et éternelle avec lui.

Voilà donc comment DIEU se faisant REDEMPTEUR apparait, depuis vingt siècles (et seulement pour encore peu de temps!...), à partir de ces jours où il appela à le suivre des Philippe, des Simon, des Priscillia, des Lydie... comme toi et moi !
...ET C'EST LA, LA REPONSE A LA QUESTION DE JOB... (On lit cela dans La Bible)

"Philippe rencontra Nathanaël, et lui dit: Nous avons trouvé celui de qui Moïse a écrit dans la loi et dont les prophètes ont parlé, Jésus de Nazareth, fils de Joseph. Nathanaël lui dit: Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon? Philippe lui répondit: Viens, et vois. Jésus, voyant venir à lui Nathanaël, dit de lui: Voici vraiment un Israélite, dans lequel il n'y a point de fraude. D'où me connais-tu? lui dit Nathanaël. Jésus lui répondit: Avant que Philippe t'appelât, quand tu étais sous le figuier, je t'ai vu. Nathanaël répondit et lui dit: Rabbi, tu es le Fils de Dieu, tu es le roi d'Israël. Jésus lui répondit: Parce que je t'ai dit que je t'ai vu sous le figuier, tu crois; tu verras de plus grandes choses que celles-ci." (Evangile de Jean ch. 1, vers. 45,51).

"Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, (1-2) Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu'il a établi héritier de toutes choses, par lequel il a aussi créé le monde, et qui, étant le reflet de sa gloire et l'empreinte de sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, a fait la purification des péchés et s'est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts, devenu d'autant supérieur aux anges qu'il a hérité d'un nom plus excellent que le leur. Car auquel des anges Dieu a-t-il jamais dit: Tu es mon Fils, Je t'ai engendré aujourd'hui? Et encore: Je serai pour lui un père, et il sera pour moi un fils? Et lorsqu'il introduit de nouveau dans le monde le premier-né, il dit: Que tous les anges de Dieu l'adorent De plus, il dit des anges: Celui qui fait de ses anges des vents, Et de ses serviteurs une flamme de feu. Mais il a dit au Fils: Ton trône, ô Dieu, est éternel; Le sceptre de ton règne est un sceptre d'équité; Tu as aimé la justice, et tu as haï l'iniquité; C'est pourquoi, ô Dieu, ton Dieu t'a oint D'une huile de joie au-dessus de tes égaux. Et encore: Toi, Seigneur, tu as au commencement fondé la terre, Et les cieux sont l'ouvrage de tes mains; Ils périront, mais tu subsistes; Ils vieilliront tous comme un vêtement, Tu les rouleras comme un manteau et ils seront changés; Mais toi, tu restes le même, Et tes années ne finiront point. Et auquel des anges a-t-il jamais dit: Assieds-toi à ma droite, jusqu'à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied?" (Epître aux Hébreux ch. 1).

"Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. Elle était au commencement avec Dieu. Toutes choses ont été faites par elle, et rien de ce qui a été fait n'a été fait sans elle. En elle était la vie, et la vie était la lumière des hommes. La lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont point reçue. Il y eut un homme envoyé de Dieu: son nom était Jean. Il vint pour servir de témoin, pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous crussent par lui. Il n'était pas la lumière, mais il parut pour rendre témoignage à la lumière. Cette lumière était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme. Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle, et le monde ne l'a point connue. Elle est venue chez les siens, et les siens ne l'ont point reçue. Mais à tous ceux qui l'ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, (1-13) non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu. Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père.
Jean lui a rendu témoignage, et s'est écrié: C'est celui dont j'ai dit: Celui qui vient après moi m'a précédé, car il était avant moi. Et nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce pour grâce; car la loi a été donnée par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ. Personne n'a jamais vu Dieu; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l'a fait connaître. Voici le témoignage de Jean, lorsque les Juifs envoyèrent de Jérusalem des sacrificateurs et des Lévites, pour lui demander: Toi, qui es-tu? Il déclara, et ne le nia point, il déclara qu'il n'était pas le Christ. Et ils lui demandèrent: Quoi donc? es-tu Elie? Et il dit: Je ne le suis point. Es-tu le prophète? Et il répondit: Non. Ils lui dirent alors: Qui es-tu? afin que nous donnions une réponse à ceux qui nous ont envoyés. Que dis-tu de toi-même? Moi, dit-il, je suis la voix de celui qui crie dans le désert: Aplanissez le chemin du Seigneur, comme a dit Esaïe, le prophète. Ceux qui avaient été envoyés étaient des pharisiens. Ils lui firent encore cette question: Pourquoi donc baptises-tu, si tu n'es pas le Christ, ni Elie, ni le prophète? Jean leur répondit: Moi, je baptise d'eau, mais au milieu de vous il y a quelqu'un que vous ne connaissez pas, qui vient après moi; (1-27) je ne suis pas digne de délier la courroie de ses souliers. Ces choses se passèrent à Béthanie, au delà du Jourdain, où Jean baptisait. Le lendemain, il vit Jésus venant à lui, et il dit: Voici l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde. C'est celui dont j'ai dit: Après moi vient un homme qui m'a précédé, car il était avant moi. Je ne le connaissais pas, mais c'est afin qu'il fût manifesté à Israël que je suis venu baptiser d'eau. Jean rendit ce témoignage: J'ai vu l'Esprit descendre du ciel comme une colombe et s'arrêter sur lui. Je ne le connaissais pas, mais celui qui m'a envoyé baptiser d'eau, celui-là m'a dit: Celui sur qui tu verras l'Esprit descendre et s'arrêter, c'est celui qui baptise du Saint-Esprit. Et j'ai vu, et j'ai rendu témoignage qu'il est le Fils de Dieu. Le lendemain, Jean était encore là, avec deux de ses disciples; et, ayant regardé Jésus qui passait, il dit: Voilà l'Agneau de Dieu. Les deux disciples l'entendirent prononcer ces paroles, et ils suivirent Jésus. Jésus se retourna, et voyant qu'ils le suivaient, il leur dit: Que cherchez-vous? Ils lui répondirent: Rabbi ce qui signifie Maître, où demeures-tu? Venez, leur dit-il, et voyez. Ils allèrent, et ils virent où il demeurait; et ils restèrent auprès de lui ce jour-là. C'était environ la dixième heure. André, frère de Simon Pierre, était l'un des deux qui avaient entendu les paroles de Jean, et qui avaient suivi Jésus. Ce fut lui qui rencontra le premier son frère Simon, et il lui dit: Nous avons trouvé le Messie ce qui signifie Christ. Et il le conduisit vers Jésus. Jésus, l'ayant regardé, dit: Tu es Simon, fils de Jonas; tu seras appelé Céphas ce qui signifie Pierre. Le lendemain, Jésus voulut se rendre en Galilée, et il rencontra Philippe. Il lui dit: Suis-moi. Philippe était de Bethsaïda, de la ville d'André et de Pierre." (Evangile de Jean, ch. 1, vers. 1,44)

ET TOI, VEUX-TU LE SUIVRE, CET HOMME-DIEU (ou CE DIEU FAIT HOMME) QUI A VAINCU LA MORT pour être aujourd'hui encore en aide à quiconque l'invoque en tous lieux?...

"DIEU a fait que tous les hommes, sortis d'un seul sang, habitassent sur toute la surface de la terre, ayant déterminé la durée des temps et les bornes de leur demeure; il a voulu qu'ils cherchassent le Seigneur, et qu'ils s'efforçassent de le trouver en tâtonnant, bien qu'il ne soit pas loin de chacun de nous, car en lui nous avons la vie, le mouvement, et l'être. C'est ce qu'ont dit aussi quelques-uns de vos poètes: De lui nous sommes la race... Ainsi donc, étant la race de Dieu, nous ne devons pas croire que la divinité soit semblable à de l'or, à de l'argent, ou à de la pierre, sculptés par l'art et l'industrie de l'homme. Dieu, sans tenir compte des temps d'ignorance, annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu'ils aient à se repentir, parce qu'il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l'homme qu'il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts..." (Actes des Apôtres ch. 17, vers. 26,31
)


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# Posté le lundi 10 septembre 2007 11:42

Modifié le samedi 30 mai 2009 06:02

Ô JEUNES !

Ô JEUNES !





Ô jeunes, on vous a volés,
De votre héritage, le plus précieux,
De la connaissance, ce qui rend heureux,
Le savoir ancien le plus merveilleux!...

Ô jeunes, on vous a trompés,
En vous faisant prendre pour des lanternes
Des philosophies nées de coeurs en berne,
Des fausses doctrines qui sont des cavernes.

On vous a bernés
En ne vous laissant plus même à choisir
Entre blanc et noir, vivre ou bien mourir,
En vous imposant un seul devenir!...

On vous a blousés
Par l'évolution qui vous a fait croire
Qu'on a avancé au fil de l'Histoire
Et que le succès dépend du vouloir.

On vous a dupés
Par des mots trop beaux qui ne sont pas vrais,
Séduisant vos coeurs par Egalité,
Liberté d'aimer, de faire ce qui plaît.

On vous a floués
Par des idéaux dignes de louanges!
Mais qui parmi nous, à qualité d'ange?...
N'est-on pas d'en-bas, marchant dans la fange!?

On vous a livrés
A tous vos penchants, sans assez d'amour
Pour vous corriger; sans assez de jours
A vous consacrer... juste des discours

Qui vous ont laissés
Sans guère de modèles de comportement
D'adultes majeurs, aimants et montrant,
Mettant en pratique ce vers quoi l'on tend.

On vous a guidés
En laissant tout faire, en croyant bien faire,
Jusqu'à vous laisser nez dans la misère
Débauchés, blasés, violents ou par terre.

On vous a tronqués,
Ne vous instruisant que l'âme et le corps,
Vous laissant vivants, mais à demi-morts,
...L'Esprit s'éteignant sous autant de torts!

On a dépouillé
Tout votre univers, votre identité
De la dimension de ces vérités
Qui disent qu'un Dieu a bien tout créé!

On vous a caché
Par un artifice assez bien joué,
Le Dieu Créateur ...et votre péché!
...Faisant de chacun un nouvel athée.

On fut tous shootés,
Entre le refus des exploitations
Et l'opium de sectes ou de religions,
Dans un tiers-état de l'aliénation.

On vous a ôté
L'accès au chemin de l'éternité,
Vous laissant planer pour mieux conjurer
Le sens de la vie, les finalités.

On vous a bluffés!
Vous croyant trop forts, vous avez marché!
Vous n'avez pas vu le piège avancé:
Il est si facile ...de croire sans piété!

Oui, ils vous ont eus,
Mais il ne faut pas vous en révolter,
Ne pas en vouloir aux autorités,
Il n'est jamais bon d'être justiciers!...

...D'autant que les jeunes,
- On l'a toujours vu! en prenant de l'âge
Perpétuent ce jeu, à leur tour se rangent...
...Mais donc comment rompre avec ce mirage?!...

Il faut revenir
De ce coup de blues...
Il faut retrouver
Pour quoi l'on est fait, et par quel moyen
-Déjà préparé! du mal sort le bien
Pour celui qui veut ne plus vivre en vain.

La Grâce te dit:
Oui, tu es poussière, ton être est déchu!
Mais j'ai envoyé mon cher Fils Jésus
Pour payer le prix pour tous les perdus!

On t'a trop trompé,
Ton coeur est blindé, n'est plus sûr de rien!...
Mais la vérité, si tu tends la main,
Reste à ta portée, même avant demain!

Il faut accepter
Qu'il n'est qu'un chemin - et qu'il est étroit,
Que la foi au Christ est la Bonne Voie
Qui sort de l'exil qu'on vit ici-bas.

Tu peux Le trouver
Par bien moins de foi que tu as montrée
En croyant le faux qu'on t'a présenté!...
Car tout coeur sincère qui veut la lumière
Qui en a assez de toujours mal faire, Reconnaît le vrai, veut la vérité!

...A toi de jouer!...

- C.T. A DIRE - ALGDDV
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# Posté le lundi 14 janvier 2008 09:02

Modifié le samedi 19 septembre 2009 08:39

QUAND CA VA MAL

QUAND CA VA MAL
La Bible comme l'expérience montre que Dieu existe. Le chapitre 3 du livre (biblique) de l'EXODE, montre que le Dieu Eternel (lire aussi : le Dieu qui ne change pas) entend les cris, même les soupirs inexprimables est-il encore écrit dans la lettre (biblique) aux ROMAINS (chapitre 8, versets 26,27)... de ses enfants.
Tous sommes-nous "enfants de Dieu" ? Naturellement non, comme le montre, par exemple, la distinction entre le peuple hébreu et les autres ethnies. Mais tous, nous pouvons le devenir, par la foi en l'oeuvre expiatoire de la croix où Jésus meurt pour "ôter le péché du monde".
Le Dieu qui ne change pas a aussi VU l'affliction et l'oppression des Hébreux en Egypte, et il a décidé d'intervenir.
On ne sait pas toujours quand Dieu décide d'intervenir, parce qu'il peut se passer quelque temps entre sa décision arrêtée et le moment où elle va s'accomplir. En Exode 3.16 le Dieu qui se révèle à Moïse dit : JE SUIS INTERVENU, en faveur des descendants d'Abraham devenus ses enfants. Leur délivrance n'apparaitra que de longs mois plus tard : le temps que Moïse retourne en Egypte, le temps qu'il convoque les anciens de son peuple, le temps qu'il aille dix fois vers Pharaon qui refuse de laisser aller cette main d'oeuvre gratuite...
Mais soyons-en sûr : en son temps, Dieu fait tout parfaitement, que nous le lui demandions ou même sans qu'on ait à le lui demander (quand on est tombé dans un tel état d'incrédulité, qu'on ne pense même plus à lui).
Il entend et il voit, ce qui le fait décider, puis il met en route ce que RIEN ne pourra empêcher....

Ainsi, comme Dieu fit sortir en son temps le peuple hébreu d'Egypte, un jour il m'a fait sortir de la vie-ornière dans laquelle je m'enlisais par rapport à la vraie vie (avec lui) qu'on peut connaître déjà dès ici-bas. Et lorsque Dieu intervient comme ça, en fait il fait deux choses en même temps. C'est encore ce que dit le verset 16 d'Exode 3 : "Je suis intervenu (1) POUR VOUS et (2) POUR CE QUI VOUS EST FAIT. Qu'est-ce que cela signifie ?
Cela parle 1/ de notre libération, délivrance d'une situation dramatique, difficile, d'esclavage, de dépendance, d'oppression, d'angoisse... (ce qu'exprime le "POUR VOUS"). Et cela parle 2/ d'un jugement CONTRE CEUX qui nous oppriment, oppressent, stressent, écrasent... (ce qu'exprime le "POUR CE QUI VOUS AI FAIT").
Comprenez-vous qu'il s'agit là de tout ce qui est à l'origine de nos difficultés les plus graves, de ce qui nous a fait perdre notre liberté, ou notre foi. Ce peut être des personnes, mais aussi, et surtout, il s'agit des forces occultes qui sont derrière les personnes comme derrières les pensées (mauvaises), comme derrière des circonstances (série noire, problèmes à répétition ou qui s'enchaînent...).
La Bible nous dit que notre combat n'a pas à être d'abord et essentiellement contre les personnes lorsque nous sommes en difficulté. Elle dit que nous avons à nous en prendre à nous-même pour les fautes que nous voyons bien être les nôtres, mais encore, surtout si nous ne comprenons rien à ce que nous vivons, nous devons réaliser qu'il y a dans l'invisible tout un environnement d'esprits mauvais, de démons, de forces diverses qui tirent les ficelles de bien des choses.

Dès lors que faire si nous nous trouvons dans une situation difficile, éprouvante, trop incompréhensible ou, de toute façon, hors de notre portée pour en sortir ?
S'attendre au secours de Dieu ! Le lui demander si on est en situation de croire (comme ici !). C'est tellement mieux de voir la relation entre une délivrance et une prière qu'on a lancée au Ciel ! Sinon, on croit que c'est "par hasard", et on ne va pas pouvoir tenir sa délivrance, on va bientôt retomber. Le schéma est classique.

Dans l'accident que j'ai vécu, il y avait bien simultanément ce que Dieu faisait pour moi : son soutien et sa présence au coeur de l'épreuve, cette paix ineffable qui m'a envahi et tenu sur le terrain même de la difficulté... et toute la suite. Et cela parce que dans le même temps j'étais délivré de la pression de je sais combien de mauvais esprits qui avaient, dans mon ignorance et abandon du Dieu -vrai- de ma jeunesse, avaient pris le dessus sur moi.
Là, je n'avais rien fait pour recevoir cette délivrance à ce moment-là. Mais Dieu avait vu et les forces occultes qui avaient triomphé de mon innocence (relative), et la trajectoire de mort sur laquelle ils m'avaient amené ce jour-là au point où c'est ma destinée ETERNELLE qui était en jeu en cet instant. Il y avait là disproportion entre les fautes, le mal, que j'avais pu commettre, et la sanction que mes triomphateurs voulaient encore m'infliger. C'est pourquoi Dieu les a jugées, les chassant hors et loin de moi, et me secourant là où j'aurais pu mourir (dans le choc de l'accident, et encore dans la nuit qui a suivi).

Ainsi Dieu qui ne change pas est capable d'entrer dans l'histoire de nos vies. Si tu veux qu'il entre dans la tienne, lecteur qui a été conduit jusque là... par Lui, bien sûr, offre-lui ta vie, confesse-lui tes fautes, demande-lui pardon pour tes égarements, et crois qu'il peut et te délivrer et te pardonner. "Quand un malheureux crie, l'Eternel entend et le délivre de toutes ses frayeurs", dit encore la Bible. Il est également près des coeurs brisés, des esprits contrits, abaissés, humiliés, sans firce, sans plus de réaction. Dans tous les cas, hormis face aux orgeuilleux, Dieu l'Eternel est là pour t'offrir le secours. Il t'aime. La preuve : Il a donné son Fils Jésus afin que quiconque (toi aujourd'hui et ici) croit en sa mort subie volontairement pour nous sauvés de nos péchés et des forces mauvaises qui veulent notre captivité et perdition, soit pardonné et délivré.

Il a fait cette part inouïe de donner sa vie pour toi. La tienne est de lui apporter tes fautes et la misère de ta vie pour qu'à partir de là il fasse de toi "une nouvelle créature", un véritable enfant de Dieu , un être régénéré pour un nouveau dé"part ici-bas et une vie qui ne finira... jamais ! Vas-y, fais ce pas de foi, dans le vide, dans l'invisible... peuplé de bien plus de réalités que tu ne peux le supposer... Il s'agit pour chacun qui un jour allons nous retrouver DE L'AUTRE COTE, de finir avec le vrai Dieu - Bon, amour, paix, joie, harmonie, projets... - et non pas en compagnie des mauvais esprits, ce qui sera déjà en soi un tourment éternel...[/
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# Posté le jeudi 03 juillet 2008 12:47

Modifié le samedi 19 septembre 2009 08:46

EN PEU DE MOTS, CE QU'IL TE FAUT SAVOIR

EN PEU DE MOTS, CE QU'IL TE FAUT SAVOIR
Voici l'essentiel à connaître pour passer d'une condition de coupable devant Dieu à une condition qu'on peut appelée, selon l'un ou l'autre de ses aspects, d'enfant de Dieu, de racheté(e), de pécheur pardonné, gracié, réconcilié, en paix avec Dieu...
1/ Il faut se reconnaître comme étant bien dans cet état de misère que décrit la Bible et qui consiste en une séparation actuelle d'avec Dieu qui, si elle n'est pas solutionnée pendant cette existence, se poursuivra éternellement après la mort physique et notre jugement personnel.
Voici des versets bibliques qui déclarent cette réalité de la problématique de notre existence : "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains ch. 3, vers. 23) – "Le salaire du péché, c'est la mort" (Romains 6.23) -
" Ne savez-vous pas que les injustes n'hériteront point le royaume de Dieu? Ne vous y trompez pas: ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les outrageux, ni les ravisseurs, n'hériteront le royaume de Dieu." (1Corinthiens 6.9,10)
" Celui qui vaincra héritera ces choses; je serai son Dieu, et il sera mon fils. Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques, les enchanteurs, les idolâtres, et tous les menteurs, leur part sera dans l'étang ardent de feu et de soufre, ce qui est la seconde mort." (Apocalypse 21.7,8)

2/ Il convient ensuite d'entendre que Jésus a paru sur la terre pour "ôter le péché du monde". Comment ? En le prenant sur lui; en acceptant de nous faire grâce alors qu'on ne le méritait nullement; en manifestant la force de son amour par-dessus l'exigence de sa justice. Comment ? En allant jusqu'à la mort, à notre place. Cloué sur une croix comme le pire des malfaiteurs, Jésus a été séparé de Dieu son Père pour que nous, nous puissions être réunis avec lui.
"Car, lorsque nous étions encore sans force, Christ, au temps marqué, est mort pour des impies. A peine mourrait-on pour un juste; quelqu'un peut-être mourrait-il pour un homme de bien. Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous." (Romains 5.6,8)
"Il a pris nos péchés sur lui et les a portés dans son corps, sur la croix, afin qu'étant morts pour le péché, nous menions une vie juste. Oui, c'est par ses blessures que vous avez été guéris." (2Pierre 2.24).
"Christ aussi a souffert une fois pour les péchés, lui juste pour des injustes, afin de nous amener à Dieu, ayant été mis à mort quant à la chair, mais ayant été rendu vivant quant à l'Esprit," (1Pierre 3.18)
" C'est une parole certaine et entièrement digne d'être reçue, que Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier." (1Timothée 1.15)
"Je vous rappelle, frères, l'Evangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu, dans lequel vous avez persévéré, et par lequel vous êtes sauvés, si vous le retenez tel que je vous l'ai annoncé; autrement, vous auriez cru en vain. Je vous ai enseigné avant tout, comme je l'avais aussi reçu, que Christ est mort pour nos péchés, selon les Ecritures; qu'il a été enseveli, et qu'il est ressuscité le troisième jour, selon les Ecritures; et qu'il est apparu à Céphas, puis aux douze. Ensuite, il est apparu à plus de cinq cents frères à la fois, dont la plupart sont encore vivants, et dont quelques-uns sont morts. Ensuite, il est apparu à Jacques, puis à tous les apôtres. Après eux tous, il m'est aussi apparu à moi (l'apôtre Paul), comme à l'avorton; car je suis le moindre des apôtres, je ne suis pas digne d'être appelé apôtre, parce que j'ai persécuté l'Eglise de Dieu." 1Corinthiens 15.1,9

3/ Après avoir entend et cru dans son c½ur que Jésus a paru sur la terre pour mourir de manière à nous éviter d'être jugé coupable et condamné à une éternelle mort-séparation d'avec le Dieu qui est amour, il nous faut l'accepter personnellement, ce qui n'est possible que si l'on réalise vraiment notre perdition, dans la repentance de nos fautes et manquements... se reconnaissant personnellement pécheur devant Dieu et coupable que Jésus ait du mourir de la sorte pour que je puisse à mon tour être sauvé(e). Car si le salut ou rédemption opéré par Jésus et son sacrifice est potentiellement accompli pour tous, il devient effectif (actif, activé) seulement pour celui ou celle qui commence à l'accepter pour lui ou elle-même.
"Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu'il ait la vie éternelle. Dieu, en effet, n'a pas envoyé son Fils dans le monde pour qu'il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. Celui qui croit en lui n'est point jugé; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu... Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui." (Evangile par Jean 3. 16,18 – 36).
"Après avoir entendu ce discours, ils eurent le coeur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres: Hommes frères, que ferons-nous? Pierre leur dit: Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera. Et, par plusieurs autres paroles, il les conjurait et les exhortait, disant: Sauvez-vous de cette génération perverse. Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés; et, en ce jour-là, le nombre des disciples s'augmenta d'environ trois mille âmes." (Actes des Apôtres 2.37,41).
"Nous tous aussi, nous étions de leur nombre, et nous vivions autrefois selon les convoitises de notre chair, accomplissant les volontés de la chair et de nos pensées, et nous étions par nature des enfants de colère, comme les autres... Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont il nous a aimés, nous qui étions morts par nos offenses, nous a rendus à la vie avec Christ (c'est par grâce que vous êtes sauvés); il nous a ressuscités ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes, en Jésus-Christ, afin de montrer dans les siècles à venir l'infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus-Christ. Car c'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie. Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes oeuvres, que Dieu a préparées d'avance, afin que nous les pratiquions." (Ephésiens 2.3,10).
"Seigneurs, que faut-il que je fasse pour être sauvé? Paul et Silas répondirent: Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille. Et ils lui annoncèrent la parole du Seigneur, ainsi qu'à tous ceux qui étaient dans sa maison." (Actes des Apôtres 16.30,32)

4/ Enfin, il faut recevoir de Dieu son Saint-Esprit en nous, comme attestation que Dieu a bien entendu notre confession et agréé notre foi, comme force pour vivre ici-bas d'une manière nouvelle, capable de dominer sur le péché (toutes sortes de mal et de tentations), comme moyen de communion avec Dieu et de compréhension des choses spirituelles, et comme acompte sur la vie éternelle dans laquelle on entrera plus pleinement à l'instant de notre dernier sommeil à la terre.
" Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera." (Actes des Apôtres 2.38,39).
" Mais l'Ecriture a tout renfermé sous le péché, afin que ce qui avait été promis (le Saint-Esprit) fût donné par la foi en Jésus-Christ à ceux qui croient. Avant que la foi vînt, nous étions enfermés sous la garde de la loi, en vue de la foi qui devait être révélée. Ainsi la loi a été comme un pédagogue pour nous conduire à Christ, afin que nous fussions justifiés par la foi. La foi étant venue, nous ne sommes plus sous ce pédagogue. Car vous êtes tous fils de Dieu par la foi en Jésus-Christ;" (Galates 3.22,26).
"Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous-car il est écrit: Maudit est quiconque est pendu au bois, - afin que la bénédiction d'Abraham eût pour les païens son accomplissement en Jésus-Christ, et que nous reçussions par la foi l'Esprit qui avait été promis." (Galates 3.13,14)

Sentez-vous dans votre c½ur que ces paroles sont vraies, et croyez-vous que Dieu a réellement ressuscité Jésus d'entre les morts – car il était injuste, après qu'il se soit donné pour le péché des autres, que la mort (la conséquence du péché) le retienne puisqu'il fut quant à lui sans péché ?
Si oui, voyez maintenant comment vous pouvez formuliser ce qui se produit en vous par une prière dont vous trouverez une trame en cliquant ou copiant ici http://lumiere-sur-actu.over-blog.com/pages/PRIER-725790.html
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# Posté le samedi 22 novembre 2008 08:41

Modifié le samedi 19 septembre 2009 08:35